My Happy Veto — e-commerce santé animale / véto (multi-marques : Ceva, Twydil…). Un compte avec des ROAS stratosphériques mais bridé au volume. Une segmentation massive plus tard, il génère 3,33 M€ sur 2025, ROAS maintenu à 20×.
Un compte redoutablement rentable… mais coincé. Des ROAS que beaucoup rêveraient d'avoir, et pourtant impossible d'aller chercher plus de chiffre d'affaires.
Fin 2024, le compte My Happy Veto affiche des performances exceptionnelles à l'unité : le ROAS réel grimpe jusqu'à 33× (3 300 %). Le souci n'est pas la rentabilité — c'est le volume. Impossible de dépasser un plafond de dépense d'environ 5 k€/mois sans que la machine cale.
La cause : une structure trop concentrée. Quelques campagnes qui saturent dès qu'on pousse le budget, et un catalogue multi-marques (Ceva, Twydil…) largement sous-exploité. Le compte est un moteur de course… bridé au ralenti.
Le vrai plafond de verre n'était donc pas l'efficacité, mais la capacité à absorber du budget. Tout l'enjeu : débrider ce volume sans casser le ROAS.
Un seul principe : éclater le compte en segments pour laisser le budget respirer. On ne pousse pas une campagne, on en multiplie beaucoup.
Découper le compte par typologie produit. Chaque type sa campagne, son budget, sa logique d'enchère — fini les gros sacs fourre-tout qui saturent.
Éclater le catalogue par catégorie pour piloter finement, repérer les poches de rentabilité et réallouer le budget là où ça paie.
Une Performance Max par marque forte (Ceva, Twydil…). Budget, ROAS et lecture isolés marque par marque, pour scaler chacune à son rythme.
Plutôt que gonfler une campagne qui plafonne, multiplier les campagnes segmentées pour absorber toujours plus de budget — sans casser le ROAS. Sur le long terme.
Le budget se met à passer. Le CA décuple sur l'année — et le ROAS réel reste au sommet, très au-dessus du point de départ.
| Période | Coût | Conversions | Valeur conv. | ROAS réel |
|---|---|---|---|---|
| Oct 2024 · départ | 4,36 k€ | 704 | 40,1 k€ | 9,2× |
| Nov–Déc 2024 | 10,1 k€ | 5 780 | 335 k€ | 33,1× |
| Jan–Fév 2025 | 16,9 k€ | 8 970 | 509 k€ | 30,1× |
| Fév–Avr 2025 | 33,0 k€ | 11 800 | 704 k€ | 21,3× |
| Avr–Juin 2025 | 40,4 k€ | 12 700 | 789 k€ | 19,5× |
| Juin–Oct 2025 | 87,7 k€ | 26 400 | 1,53 M€ | 17,5× |
| 2025 · jan → 15 oct | 163 k€ | 56 400 | 3,33 M€ | 20,5× |
Vues d'ensemble brutes du compte Google Ads My Happy Veto — Conversions · Valeur de conv. · ROAS réel · Coût, de la phase bridée au scaling.
Pourquoi ça marche — et pourquoi le vrai levier, c'était la structure, pas le budget.
De ~40 k€ à ~380 k€ de valeur générée par mois. En un an, le compte change littéralement d'échelle.
Malgré un budget multiplié par 5, le ROAS réel se maintient à 17× — soit près du double du point de départ (9×). Scaler n'a pas coûté la rentabilité.
D'une poignée de campagnes saturées à 15 segments (type · catégorie · marque). C'est la granularité qui a laissé le budget respirer.
La mécanique est prouvée. On garde le même moteur — segmentation + scaling horizontal — et on continue de repousser le plafond.
Au rythme actuel (3,33 M€ générés en 9,5 mois), le compte se projette autour de 4,2 M€ sur l'année pleine, ROAS maintenu au sommet.